Les bonnes pratiques dans les entreprises

5. Recourir avec discernement aux outils informatiques pour la traduction et la terminologie

PartagerPartagerPartagerPartager

De nombreuses entreprises se dotent d’outils d’aide à la traduction tels que Reverso ou Systran. Ces outils, grâce à l’intégration de mémoires et de glossaires de traduction, permettent aux entreprises d’améliorer la qualité du résultat final. Ceci implique un important travail terminologique. Chez Axa assistance, ce travail est effectué par la Commission de terminologie, notamment pour l’élaboration de normes. Chez GDF Suez, les glossaires de vocabulaire spécialisé sont mutualisés, les mises à jour de ces glossaires étant envoyées de façon systématique aux collaborateurs pour les différents métiers du groupe.

Enfin, la révision de textes obtenus par traduction automatique est un travail spécifique qu’il convient de prendre en compte.

De même, plusieurs entreprises québécoises comptent parmi leur personnel des traducteurs qualifiés ou retiennent les services de spécialistes pour la traduction de certains documents. Certaines de ces entreprises travaillent avec des outils logiciels, comme MultiTRANS Prism de la société Multi Corpora, un logiciel de traduction qui conserve le contexte et la mémoire de traduction. Mentionnons également des outils numériques novateurs tels que le tout nouveau Dictionnaire de la langue française – Le français vu du Québec produit par le groupe Franqus de l’Université de Sherbrooke, ou encore, Le grand dictionnaire terminologique mis en ligne par l’Office québécois de la langue française (GDT), ainsi que le correcteur automatique Antidote.

Enfin, plusieurs entreprises incluent dans leur intranet un lexique propre à leurs activités.

Catégories: ,