Les bonnes pratiques dans les entreprises

1. Utiliser le français lors de toute activité de communication orale à l’interne (réunions, formations, consignes de travail, etc.)

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Au Québec, la communication orale est, elle aussi, prise en compte dans la démarche de francisation. Conformément à la Charte de la langue française, dans les entreprises d’au moins cinquante employés, les réunions doivent se dérouler en français. Il en est de même des séances de formation et de toute autre forme de communication orale.

Il arrive que des réunions auxquelles participent des personnes qui ne sont pas francophones se déroulent en anglais. Faire bénéficier les non-francophones présents des services d’interprètes ou d’aides visuelles (passerelles linguistiques) est un investissement nettement plus rentable que de recourir à l’anglais, car cela permet à chaque participant de donner la pleine mesure de ses capacités. Bien souvent, l’usage conjoint de deux langues, par exemple le français et l’anglais, se révèle possible et plus opérationnel.

La formation professionnelle dans l’entreprise occupe une place à part, car elle tient à la fois de la communication orale et de la communication écrite. Elle joue néanmoins un rôle déterminant dans la promotion des bonnes pratiques linguistiques. En effet, la formation ne sert pas uniquement à acquérir un bagage de connaissances théoriques ou pratiques. Elle donne aussi accès à tout un vocabulaire qui facilite la communication entre les membres du personnel ou entre les spécialistes d’un domaine. Il est donc essentiel, pour généraliser l’utilisation du français dans les milieux de travail, que la formation se donne en français.

Les employés de Pièces automobiles Lecavalier, distributeur québécois de pièces de remplacement, ont conçu des fiches descriptives des différentes composantes automobiles. Ces fiches ont été versées dans l’intranet à titre de documents de référence et de formation pour l’ensemble du personnel de l’entreprise.

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